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Croyances et alimentation


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Croyances et alimentation



✔ Quel est l'impact de nos pensées sur le corps

Notre corps est une forme pensée qui s’est densifiée. Il continue donc de se modeler selon les croyances auxquelles nous adhérons. Notre corps réagit donc non pas à ce que nous ingérons comme aliment mais en fonction des pensées et des croyances qui régissent notre vie.
C’est ainsi que tout au long de notre existence, nous ouvrant à de nouvelles façons de penser nous influençons la manière dont nous percevons la nourriture ce qui a pour conséquence d’influencer la transformation de notre corps.

Manger ceci ou ne pas le manger relève du domaine mental car ce sont en effet nos croyances qui déterminent le type d’aliments que nous choisissons d’absorber.

Or, l’état de conscience dans lequel nous nous trouvons au moment où nous passons à table est tout aussi important (voire même plus) que ce qu’il y a concrètement dans notre assiette. Prendre soin de ne consommer que des aliments sains et les plus naturels possibles ne sert pas à grand chose si, dans le même temps, nous nous nourrissons émotionnellement d'émotions dites négatives telles que la rancoeur, la jalousie, ou que nous sommes dans un état d’agressivité, de fureur, de ressentiment, etc.

✔ Principes et choix de vie alimentaires

Quand on choisi en conscience de ne plus manger de viande par respect des animaux, mais que dans le même temps on est dans le jugement par rapport à ceux qui en consomment encore, on peut s'interroger sur l’impact de telles pensées sur la nourriture que l’on absorbe ?
Comment en effet peut-on prétendre être dans le respect si pour respecter une partie des êtres vivants (les animaux) on en vient à manquer de respect à une autre partie (êtres humains) en leur refusant le droit de ne pas adhérer aux mêmes principes que les notres ?
Il y a là quelque chose de contradictoire ! Non ?

✔ Que nous révèle notre rapport à la nourriture ?

Si nous estimons que notre vie manque de piquant, nous allons tout naturellement être portés à privilégier inconsciemment des aliments épicés.
De la même manière, si nous aspirons à plus de douceur notre choix se portera sur des aliments sucrés.
Ceux qui ont peur de l’avenir, qui appréhendent la venue de certaines échéances, sont souvent portés à manger très lentement comme si, inconsciemment, ils cherchaient à ralentir le temps…
A l’inverse, ceux qui mangent très vite, qui avalent tout rond ou qui font autre chose pendant qu’ils mangent, sont généralement des personnes qui croient qu’elles n’ont pas une minute à perdre…

Une trop grande absorption de nourriture (liquide ou solide) peut être induite par l'angoisse qu'engendre la traversée d’un passage difficile : sentiment d’insécurité, périodes de manque, d’isolement ou encore par un enjeu émotionnel (donc une construction mentale).
Dans ce cas, la nourriture servira à combler illusoirement le manque, le vide ou même à étouffer (ou noyer) des préoccupations, des chagrins, des angoisses.

L’éducation reçue influence aussi indirectement la manière dont nous nous alimentons.

Par exemple, si durant toute votre enfance vous avez vécu dans une famille où la peur du manque était omniprésente, vous serez, à votre insu, porté à faire des réserves et à stocker au cas où….


✔ Comprendre les messages du corps

Se créer un corps trop gros ou trop maigre reflète toujours le désir inconscient de dire quelque chose que l’on ne peut exprimer verbalement…
En effet, il est fréquent que l’être humain utilise inconsciemment son corps pour faire passer des messages à ses proches.
Prenons l’exemple de deux personnes qui mangent normalement c'est-à-dire, sans le moindre excès :
- l’une pourra grossir parce que, bien qu’aspirant à prendre plus de place, elle n’ose pas le dire…
- alors que l’autre maigrira car, se sentant de trop, elle croit qu'il lui faut prendre le moins de place possible…

Avoir des kilos superflus et tenaces à certaines parties du corps peut aussi refléter des traumatismes de l’enfance… C’est tout particulièrement flagrant chez certaines femmes qui, petites filles, ont du avec terreur se soumettre à l’autorité paternelle. Grandissant avec l’idée qu’elles n’ont d’autres choix que celui de se soumettre, leur corps est le reflet du traumatisme qu'elles ont vécues enfant.
Par exemple, certaines femmes ayant été abusées sexuellement, peuvent redouter l’intimité au point de tout mettre inconsciemment en oeuvre pour se créer un corps qui ne sera plus désirable. Plus le traumatisme aura été important plus la femme aura tendance à stocker au niveau des hanches et surtout, en haut de la face interne des cuisses.
D’autres vont avoir inconsciemment tendance à s’enrober en croyant ainsi mieux se protéger des coups et autres agressions extérieures (violences verbales, humiliation, …).

Ainsi, en nous montrant les conséquences qu'engendrent certains de nos comportements et certaines de nos croyances, notre corps nous permet de prendre aussi conscience de ce à quoi nous aspirons vraiment.


Par exemple : l'envie de sel nous révèlera qu'on a envie de mettre un peu plus de sel dans notre vie autrement dit, qu'on s'ennuie et qu'on aimerait mettre fin à une vie monotone qui nous pèse.



N’oublions pas que notre corps est notre ami le plus fidèle. Ecoutons-le !
Entendons-le !

Plus nous portons intérêt aux messages qu’il émet et plus nous avons de chance de répondre correctement à nos besoins vitaux.


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(© Christine Coulon - avril 2015)
J'autorise la reproduction partielle ou intégrale de cet article exclusivement à des fins non commerciales, sous réserve qu'aucune modification ne soit apportée au texte initial et que mon nom Christine COULON ainsi que l'adresse de mon blog (http://blog.coaching-montelimar.com) figurent de façon lisible au bas de toute reproduction.

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Publié le mercredi 8 avril 2015 par Christine